
Le 23 octobre 2024, l’Assemblée nationale a adopté un amendement qui fait déjà beaucoup parler de lui : une nouvelle taxe sur les sucres ajoutés dans les produits alimentaires transformés. Avec l’objectif affiché de réduire la consommation de sucre en France, cette mesure soulève de nombreuses interrogations et inquiète particulièrement les artisans boulangers et pâtissiers, au cœur de notre patrimoine culinaire.
La taxe s’applique en fonction de la quantité de sucre contenue dans les produits alimentaires transformés :
Cette mesure vise surtout les produits industriels riches en sucres ajoutés. Mais, par extension, elle touche aussi les produits artisanaux tels que les pâtisseries, viennoiseries et desserts, où le sucre est un ingrédient essentiel à la recette et à la qualité du produit.
Pour les artisans boulangers et pâtissiers, déjà confrontés à une inflation galopante sur les matières premières (beurre, cacao, farine…), cette taxe représente un nouveau défi.
💬 "La baguette tradition ne sera pas impactée, mais nos éclairs au chocolat et croissants au beurre risquent de devenir des produits de luxe", témoigne un artisan pâtissier en région parisienne
Le gouvernement défend cette taxe comme une mesure de santé publique visant à réduire la consommation de sucre et, par extension, les maladies comme le diabète et l’obésité. Cependant, elle divise l’opinion :
Pour le consommateur, cette taxe risque d'avoir un impact direct sur le portefeuille :
Cette taxe sur les sucres ajoutés peut-elle réellement répondre aux objectifs de santé publique sans fragiliser davantage nos artisans locaux ? Les consommateurs sont-ils prêts à payer plus pour soutenir la qualité artisanale ?
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Pour en savoir plus, rendez vous sur notre article " Les boulangers face aux défis économiques : flambée des coûts et taxe sur les produits sucrés".

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